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Au dortoir, sur
le soir, la sœur Luce
Sans chemise et sans mouchoir,
Cherchant du blanc au noir à surprendre une puce
A taton du téton, à la cuisse
L’animal ne fit qu’un saut, ensuite un peu plus haut se
glisse
Dans la petite ouverture, croyant sa retraite sûre
De pincer, sans danger, il se flatte
Luce pour se soulager, y porte un doigts léger et gratte
En ce lieu, par ce jeu, tout s’humecte
A force de chatouiller, venant à se mouiller elle noya l’insecte
Mais enfin ce lutin qui rend l’âme
Veut faire un dernier effort, Luce grattant plus fort se pâme |