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La chanteuse
:
En 1978, La Comtesse est Maîtesse de
Ballet aux Folies Bergère avant d’entrer à l’Alcazar
de Paris en 1983.
Elle devient Directrice Artistique de ce haut lieu de la Nuit à
la suite de Jean-Marie Rivière en 1987.
A partir de 1990, attirée par la chanson française,
elle crée alors des spectacles complets, alliant la chanson
et la danse, «Paris Music-Hall»,
«Ces Années-Là»,
«Sur un AIr de Doisneau»,
… qui tourneront sur l’ensemble
des salles parisiennes.
Des disques «dans la tradition»
accompagnent ce parcours, «Paris-Java»,
«Guinguette»,
… et, en 1996, «Libertine»,
première découverte par cette artiste d’un répertoire
signé par les plus grands, de Mozart à André
Breton , …
Après quelques premiers concerts avec ce répertoire
«classique»,
La Comtesse part à la recherche de chansons contemporaines.
La rencontre avec Natan Hercberg et Roland Romanelli est à
la base du nouveau spectacle qu’elle propose aujourd’hui
à Paris, au Théâtre Trévise.
Le compositeur et arrangeur :
Roland Romanelli participe à
de multiples aventures. Accompagnateur de Barbara pendant 20 ans,
précurseur du synthétiseur dans les années 70,
musicien, arrangeur pour Céline Dion, Jean-Jacques Goldman,
il signe ou arrange de nombreuses musiques de films ou de pièce
de théâtre, La Boum, les Ripoux, Astérix, ainsi
que l’Air de Paris avec Patrick Dupont. On le retrouve sur scène,
avec «Irma la Douce»
de Savary, «Ma plus belle histoire
d’Amour, Barbara», et cet hiver, «Mademoiselle
Faust» avec Manon Landovsky
et «Mots d’Amour,
Maux d’Amour» avec La
Comtesse.
L’auteur :
Natan Hercberg dans les années 80
crée différents groupes de Rock, il chante et programme
les synthétiseurs. Il écrit ses premiers textes pour
Dave, Christophe ou ses groupes. Figure de la nuit parisienne, il
anime de nombreuses soirées aux Bains, au Palace, … avant
de créer un restaurant tout en finesse, l’Auberge de
Nicolas Flamel dans la plus vieille maison de Paris. C’est dans
ce lieu que seront posés les premiers mots et les premières
notes de ce spectacle. |
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